Les meilleurs vins sont en France !

Si Parker le dit c'est que c'est vrai ! ! !! ! !

"Sa grandeur et sa qualité intrinsèque sont devenues des indicateurs influençant les vignerons des autres pays dans l'évaluation de leur production", déclare l'auteur du "Guide Parker des vins de France" dont les notations sont particulièrement redoutées par les producteurs. Selon lui, "les vins français, aujourd'hui, ont considérablement progressé dans la qualité, même dans les années difficiles".
Robert Parker juge par ailleurs la globalisation du marché du vin "très bénéfique aux producteurs". "Ils ont aujourd'hui la possibilité de vendre dans tous les pays où l'intérêt pour les bons vins prédomine" au moment où "la consommation de vin devient de plus en plus populaire", ajoute-t-il.
Concernant le millésime 2007 de Bordeaux, qu'il vient de déguster en primeur, Robert Parker estime qu'"il se présente bien mieux" qu'il ne le pensait et peut se comparer "à des millésimes comme 1997 ou peut-être 1999". "Il a dû endurer un été désastreux. Heureusement, le temps sec, chaud et ensolleillé de septembre semble l'avoir sauvé".
Les meilleurs châteaux "n'ont pas la densité, la structure et la puissance des grands millésimes, mais ils seront sur la finesse, l'élégance et d'une manière générale bien équilibrés", affirme-t-il. "En revanche, les vins de qualité inférieure, qui constituent la majorité de la production, sont sans relief, avec un goût herbacé, voire végétal. Globalement, ils sont décevants", ajoute-t-il.

Comme d'Hab' Robby le magnifique nous gratifie de belles généralités.

 

 

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Du vin toxique en Italie

Au moins 70 millions de litres de vin toxique pour la santé, contenant notamment des acides, ont été fabriqués et mis sur le marché italien, affirme vendredi l'hebdomadaire italien L'Espresso qui met en cause la criminalité organisée du sud du pays.
Les bouteilles ou packs incriminés sont des produits bas de gamme vendus de 0,70 à 2 euros le litre qui "contiennent bien peu de vin: au maximum un tiers, souvent moins", affirme l'enquête de l'hebdomadaire.
"Le reste est un mélange meurtrier: une potion faite d'eau, de substances chimiques, d'engrais, de fertilisants et même d'une goutte d'acide chlorhydrique", poursuit le journal.
L'hebdomadaire affirme que 20 sociétés sont "impliquées dans le scandale" qui fait l'objet d'une enquête judiciaire toujours en cours. Huit d'entre elles sont situées dans le nord du pays.
Les enquêteurs ont trouvé en septembre dernier au cours de contrôles effectués dans l'une de ces sociétés "des récipients contenant de l'acide chlorhydrique, de l'acide sulfurique et 60 kg de sucre", selon la même source.
A l'autre bout de la chaîne se trouveraient des sociétés sous contrôle de la Sacra Corona Unita (SCU), la mafia des Pouilles, la région de l'extrême-sud de l'Italie.
Selon L'Espresso, deux sociétés de la région de Tarante, appartenant à la SCU, seraient les principaux producteurs de ce mélange empoisonné.
"En dépit des saisies, de très nombreuses bouteilles restent encore en vente: L'Espresso en a trouvé un stock entier dans un centre commercial du nord-est du pays", affirme l'hebdomadaire.
Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Agriculture a assuré dans un communiqué que l'enquête a permis de protéger "les consommateurs" et de faire la différence entre les producteurs honnêtes et malhonnêtes.
"Le monde du vin italien est un monde sain et dynamique qui travaille et obtient des résultats extraordinaires. Ce ne sont pas quelques malfaiteurs, connus par ailleurs des forces de l'ordre pour avoir déjà été mouillés dans des affaires similaires, qui vont abîmer l'image d'un secteur économique entier", conclut le ministre de l'Agriculture, Paolo De Castro, dans le communiqué.
Le ministère n'a ni confirmé ni démenti la fabrication de 70 millions de litres de vin toxique dont fait état l'hebdomadaire.
La Commission européenne a demandé vendredi aux autorités italiennes des informations sur cette affaire. "Nous avons demandé des informations aux autorités italiennes", a indiqué Nina Papadoulaki, porte-parole de la Commission pour la Santé.
Ce nouveau scandale suit de peu l'affaire de la mozzarella à la dioxine qui avait conduit Bruxelles à menacer d'imposer un embargo sur ce produit.
L'article de l'hebdomadaire a été publié alors que le célèbre, et très cher, vin toscan Brunello di Montalcino, fait l'objet d'une enquête ouverte par le parquet de Sienne (centre).
Les magistrats soupçonnent 13 producteurs de ce vin renommé de la commune de Montalcino d'avoir utilisé d'autres cépages, comme le merlot, à la place du seul sangiovese autorisé. Les bouteilles du millésime 2003 de quatre de ces treize sociétés ont été saisies par la justice.

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